Les Expos c'etait la moitie de ma vie...... Que de souvenirs inoubliables pendant ces 23 annees ou j'ai suivi les Expos a la tele, a la radio, au stade, au camp d'entrainement et meme dans les stades ennemis des etats-unis au perile de ma vie. J'en relate ici quelques bribes...

Le coup de foudre

Mes premiers souvenirs remontent a 1981 ou les Expos etait a leur appoger avec les Raines, Dawson, Cromartie, Oliver, Rogers, Carter, ... Ce fut le coup de foudre instantane. Meme a 8 ans, je venais de tomber en amour et la fievre du baseball venais de s'emparrer de moi. Malheureusement, lors du 6ieme match de la serie de championnat de la ligue Nationale, un denommer Rick Monday m'as briser le coeur avec une longue balle par dessus la tete de Dawson au champ centre contre notre lanceur etoile Steve Rogers.C'etais pire que la fin du monde. Passer si pres du but et echouer de cette facon.

Les matchs a la radio en descendant a Loupri

Quoi de mieux que d'ecouter la douce voix de Jacques Doucet au AM730 en descendant a Loupri. Mes blondes vous diront que c'est horrible d'ecouter ca, "y parlent pas, pi y se passe rien". Mais vous comprenez pas, c'est ca qui est hot, les silence au baseball, le stress est a son paroxisme quand les buts sont remplis en fin de neuvieme alors que le prochain lancer va decider de l'issu du match (a moins d'une fausse balle bien sur) et que Jacques dit "Le tir...... oh la balle est frapper an direction du champ gauche...". Le temps semble s'arreter pendant la seconde entre "le tir" et "oh la balle est frapper...". L'excitation est a son paroxisme.... si les expos gagnent sur ce jeu, je geule comme un perdu dans l'auto "OUI MONSIEUR, YESSSSSSSS, WOUUUUUUUUH", si c'est l'inverse, mon volant en mange tout une (au risque de me fouller un poignet) et je ne suis plus parlable pour tout le reste du voyage !!!!!

Le voyage aux states 2003

A l'ete 2003, je decide d'organiser un voyage de baseball aux states en compagnie de mes deux comparses de baseball, Steve Potvin un vieux chum de Loupri et Andre Sylvain (Buck) mon co-loc de l'epoque un chum d'Universite. L'itineraire etait le suivant: Cooperstown, Baltimore, Philadelphie, New-York, Boston. Un voyage de reve pour des fans de baseball. C'est par un matin pluvieux que s'amorce le voyage en auto a partir de Brossard.

Premier arret Cooperstown:

C'est pas mal dans le milieu de nul part, on se demandais meme si on etait pas perdu en chemin par moments. Apres 50 miles de route en direction ouest a partir d'Albany, notre patience fut recompenser. Des drapeaux americains partout, ca fait tres USA. Nous voici donc dans le temple du baseball. Nous parlons tout bas comme dans une eglise. A l'entree on est accueuilit par Babe Ruth et Ted Williams. Tout partout autour, des bronzes, des vieilles casquettes, des batons legendaires, des balles qui ont passer a l'histoire. Mes coups de coeur: Babe Ruth, Hank Aaron, Roberto Clemente (je m'excuse Frank, mais ca m'as laisser froid ton vieille uniforme des Orioles). A la sortie on decide d'aller casser la croute dans un resto red neck de la place. C'est alors que Potvin fais son call legendaire "I will take a Labatt Blue" avec son accent de St-Ludger, la serveuse comprend fuck all et moi pi Andre on est cramper raide. Ca promet comme voyage. Apres une demi journee de visite et des dizaines de photos, nous reprenons la route direction Baltimore.

Deuxieme arret Baltimore:

C'est pas la porte a cote Baltimore, mais en bonne compagnie et en jasant de boule ca passe plus vite avec le CD des cowboys fringant qui joue dans le tapis. En arrivant, on laisse Andre a l'hotel et je pars en char avec Potvin pour trouver un guichet automatique parce qu'on a pu une cent !! On se perd et on se ramasse presque a Washington. En revenant on tourne en rond pour trouver Andre qui est supposer etre aux alentours de l'hotel. On le frappe presque avec notre char en partant d'une lumiere rouge. Ca commence ben la journee !!! Le Camden Yard, quel beau stade. Trop hot le BP parce que dans le champ drette, y a une mega terasse ou on peut pogner des circuits. On a reussis a pogner 3-4 longue balles. Pour la game on est assis cote 3e but dans le pit, ce qui nous donne une vue magnifique du stade. Notre attention lors du match est plus sur le tableau indicateur pour voir le score des Expos qui sont a Philadelphie, notre prochaine destination, que sur le match des Orioles. On fait la connaissance du plus furotte vendeux de roteux au monde. On fini la soiree dans un bar sportif avec les plus grosses et laites serveuses au monde... vive Montreal !!!

Troisieme arret: Philadelphie:

Un bon 4 heures de char et nous voici dans la ville de la grosse cloche fendu, Philly. En arrivant dans la ville on trip raide a voir les stades au loin. Quel ne fut pas notre surprise de voir que tous les stades partagent le meme parking, trop hot !! On passe l'apres-midi a visiter et a se pitcher la boule sur un terrain qu'on trouve kek part. On se tappe la run de Rocky jusqu'a sa statue en haut des marches, on est assez bowling !!! Le soir venu, nous voici donc au defunt et tres laid Veteran Stadium. On descend au niveau du terrain et on appercoit Claude Raymond qui se rechauffe avec les joueurs. Lorsqu'il s'approche de nous je lui lance un "bonjour Mr.Raymond, je travail a St-Jean-sur-Richelieu" sachant tres bien que ti-Claude est originaire de cette ville. Il se retourne et me lance un sourire, 10 minutes plus tard je suis en train de me faire ommortaliser le portrait a cote de cette legande quebecoise du baseball. Vetu de ma casquette des Expos je me fais ecoueurer big time, meme le gars de la biere veut pas m'en vendre, on comprend vite qu'a Philadelphie on peut pas ben ben faire nos fanfarons... On reviens le lendemain pour le dernier match de la serie de 4 entre les Expos et les Phillies vetu sobrement parce que ca nous tente de se faire vendre de la biere !!!

Quatrieme arret: New-York Manathan:

AAAAAAhhhh New-York, on ne se lasse de cette ville, en tout cas je ne m'en lasse pas. Potvin n'y est jamais venu et il trip quand on appercoit les gratte-ciel au loin. J'y explique que Manhattan c'est le moton de building qu'on voit au loin pendant une 10 aine de kilometre, ce mongole !!!! On entre dans Manhattan par le Lincoln tunnel, a la sortie du tunnel, c'est la JUNGLE. Potvin est full stresser pi Andre est cramper ben raide en arriere a me voir chauffer dans les rue de New-York. Notre but est de trouver sans se faire enculer par un truck. Enfin a notre gauche, le Howard Johnson. Pas trop cher quand meme pour New-York. On est pas mal stresser de laisser notre char au valet qui a plus l'air d'un pimp que d'un valet... On se fait racompagner a notre chambre par un autre valet qui porte nos valises, meme si on a aucun besoin de porteur de valise, mais comme le gros noir doit peser 300 livre, on le laisse faire et on espere juste qui va pas nous faire la peau rendu a notre chambre. On se cotise et lui donne un bon tip question d'augmenter nos chances de survie et de ravoir notre auto dans 3 jours... On part en visite guider sur un bateau qui est supposer faire le tour de l'ile de Manatthan, mais une pluie diluvienne s'abat sur nous et on doit rebrousser chemin... Est-ce que le beau temps sera au rendez-vous pour le match entre les Yankees et les Blue Jays le soir... on se rend au legendaire Yankee stadium en metro, la facon la plus simple de se rendre au temple de Babe Ruth. Mais la pluie ne cesse de tombre et une fois rendu a nos places dans les bleachers on nous annonce que le match va etre remis en raison de la pluie. Pas grave y annonce beau demain, on va se reprendre. Tel que prevu, le lendemain, Galarneau est au rendez-vous et on peut savourer notre Miller Light extra-flatte, mais tout de meme rafraichissante, en essayant d'attrapper les longue balles frapper par les Giambi, Jeter, Posada, etc... Je savour un Xieme match au Yankee Stadium, je me sent toujours drole dans ce stade mythique, comme si les fantomes du stade venais me rendre visite entre les manches comme au vieux Forum.

Cinquieme arret: Boston:

Comme personne n'est jamais aller a Boston et qu'on est organiser un peu tout croche, ben on cherche notre hotel, encore le Howard Johnson, pas mal. On se perd une coupe de fois, mais pas grave on est a Boston, pas dans le Bronx !!! On tente de trouver le Fenway Park, mais on le trouve pas. Soudain Andre nous lance tout bonnement, "ye la en face". Mais on a de la misere a le voir, vu que le stade est creuser un peu dans le sol. On trip fort a le voir. On trip encore plus quand on s'appercoit que notre hotel est coller sur le stade. Vu qu'on a pris occupation simple, on s'organise pour faire rentrer Potvin par en arriere, on va encore devoir faire la cuillere, mais ca acheve... J'ai pas encore mentionner que Andre ronfle comme un vieux John Deere, et ca nous fait des nuits mouvementes !!! On se tappe une visite de ville assez poche puisque la ville est en complete construction. On est tres febrile de faire notre entree dans le Fenway Park. Dans le quadrilatere qui ceinture le stade, c'est la fete, des jongleurs, des clowns, des vendeurs de roteux et kiosques de souvenirs a pu finir... Ca sent le baseball. On est loin de l'ambiance mortuaire qui entoure le stade Olympique. Rentrer dans le stade, on est accueilli par un placier tri-centenaire qui nous rabbote 3-4 mots imcomprehensible dans un anglais inconnu. On re rend a nos banc qui ont ete installer en 1912, y a des boute qui manquent et la peinture est quasi inexistante, on a aussi la vue obstruer par un poteau, mais pas grave on est au legendaire Fenway Park et c'est tout ce qui compte. Vraiment hot de voir ce stade completemt assymetrique avec le monstre vert dans le champ gauche, et la cloture de 2 pied dans le champ droite sans oublier les portes de garage dans le champ centre.  A la sortie du stade, on se rend dans l'un des nombreux pub de l'avenue Yawney pour jaser de boule et savourer notre belle soiree. Pour notre deuxieme match le lendemain, il y a un soleil de plomb et Potvin n'as pas de casquette, y trouve l'apres-midi longue... C'est le paradis etre au Fenway Park en plein Jeudi apres-midi a ecouter de la boule avec des chums, comme dirais Andre "C'est ca l'bonheur on ben j'me trompe".

Fin de semaine de reve avec Marc Griffin a New-York 2000

En septembre 2000, je me presente au stade olympique avec mon chum Andre pour assister au match des Expos. Au cours du match il y avais le tirage du gagnant du concours XXX. Pendant le tirage, on voit apparaitre le nom suivant sur le tableau indicateur: Andre Sylvain ??? On pense que le nom de tout les finaliste vont apparaitre, mais non, seulement le nom d'Andre reste sur le tableau indicateur. Un voyage d'une fin de semaine toute depense payees (sur le bras des Expos) en compagnie de Marc Griffin et des membres des Expos.

Le dernier camp d'entrainement

A l'hiver 2004, une idee commence a me trotter en tete. Le camp d'entrainement des Expos en Floride. En plus il me reste des jour de conge au travail que je dois prendre avant le mois de mai. J'en parle a mon chum Andre (le meme que dans le voyage des Expos aux states) et on decide alors d'organiser notre deuxieme voyage des Expos, direction Orlando. Comble de bonheur, les Expos debutent leur saison a Miami contre les Marlins. S'entame alors les reservations par internet de l'avion, hotel, tickets de baseball. Quel plaisir a la fin du match, en sortant du stade, j'appercoit Marc et Jacques sur la galerie de la Presse. On monte donc vers eux. Marc nous reconnais (voyage a New-York). Quel bonhomme sympathique que ce Marc. Moi j'ai sous le bras mon livre "Une vue du champ Gauche". Je n'ai qu'une idee en tete, faire signer Jacques dans la page ou on le voit avec d'autres membres des medias. Marc de lui dire" Jacques c'est drole de te voir avec des ch'veux". Jacques sorti son crayon feutre Sharpie et immortalisa son nom dans mon livre. Je suis tout heureux. Je demande a Marc de signer aussi, il ne veut pas pretextant de ne pas etre assez important... je lui dit "Envouaille signe moi ca icitte". Et me voici donc un homme combler avec les signature des voix offcielles des Expos. Avant de partir Jacques nous donne a chacun une balle avec un grand sourire. Je suis au septieme ciel.

Rencontre de Serge Touchette:

Dans la salle de dejeuner de l'hotel un bon matin, Andre me donne un coup de coude et me dit "r'garde c'est le journaliste du journal de Montreal, Serge Touchette". Je me dirige donc vers lui et l'appostrophe: "Ah ben Mr. Touchette". Il se retourne et me dit qu'ils nous avais spotter (facile deux gars avec des casquettes des Expos !!). On discute un bon 15 minutes de la saison qui s'en viens et de baseball. Il prend nos noms sans nous dire ce qu'il va faire avec ca et s'en va. On le rencontre une deuxieme fois 3 jours plus tard au meme endroit et on discute encore de baseball. Il nous compte des anecdotes sur Jacques Doucet et on rit a gorge deployer. Un moment inoubliable.

1994

Moi mes souvenirs de la saison 1994 sont un peu bizarre parce que j'etais a Toronto cet ete la pour participer a un camp d'immersion en anglais. Comme je restais dans une famille, je n'avais pas vraiment le controle sur le remote de la tele. Lorsqu'il y avais un match a la tele (radio-canada), je faisais n'importe quoi pour avoir la chance de regarder quelques manches (kit a etre obliger de faire la vaiselle pour le reste de la semaine). Le plus drole c'etais que dans le Toronto Star, il y avais plus de texte sur les Expos que sur les Blue Jays. J'ai aussi eu l'occasion de voir un match au Sky Dome cet ete la. Quel vu magnifique sur la tour du CN quand le toit retractable s'ouvre. Mais la foule du Sky Dome c'est pas vraiment celle du state Olympique (meme si tout le monde denigre les fans des Expos). J'ai essayer de partir une vague pendant une demi-heure sans succes. Je devais revenir a montreal pour le mois de septembre. J'etais tellement exciter de revenir a Montreal, passer mes grandes semaine au stade, suivre la course au championnat avec Jacques et Rodger. Je ne me pouvais tout simplement pu !!!! Mais un bon matin, le couperet tombe sur la saison 1994. La greve est venu aneantir la saison exceptionnelle de mes Zamours. Je suis sur que ma vie n'est plus la meme depuis cet echec frustrant au plus haut point. Pourquoi nous, pourquoi mes Expos. Non mais c'est incroyable, deja que mes Nordiques sont mort et ont gagner la coupe Stanley la saison suivante (je sais que Patrick Roy ne serais jamais venu garder les buts a Quebec, mais quand meme). Ca ete mon pire automne a vie, surtout que c'est ma saison preferee. Une chance que je devais me concentrer sur ma premiere session d'Universite, ca m'empechais de trop penser aux series de championnats et a la serie mondiale.......

Le balayage contre les Phillies en 2003

Les Phillies arrivent en ville avec une avance de 4 match sur les Expos en tete du meilleur deuxieme. Ils sont icic pour une serie de 4 matchs, la plus importante de la saison selon plusieurs. Les Expos ne peuvent se permettrent d'egaler la serie, ils doivent gagner 3 sur 4 minimum. Les Expos gagnent les 2 premiers matchs. Pour le troisieme match de la serie, j'invite un groupe d'amis incluant plusieurs personnes de ma job qui n'etaient pas vraiment des fans des  Expos (croyez moi apres le match ils sont devnus des fans des Expos). En 3e manche les Phillies prennent les devant 8-0. Je m'excuse aupres des mes amis leur disant que c'etais le pire match de la saison. Un de mes amis me dit "ecoute si ils gagnent, je court tout nu sur le terrain". Je lui dit fait atention, au baseball y a des remontee assez spectaculaire desfois. Je ne sais pas si mes propos se sont rendus aux oreilles des Expos, mais la remontee s'est commencer. Les expos prennent les devants 11-8. Mais les Phillies re rapprochent 11-10. Les Expos l'emportent finalement 14-10. Je suis tellement en feu qu'en festoyant avec mon chum Sebas, je tombe et manque me briser le dos dans les bancs jaunes. La remontee la plus spectaculaire de la saison, dans un match crucial qui permettait aux Expos de se rapprocher a 1 match des Phillies en tete du meilleur deuxieme, puisque les Braves etaient en tete pour une 13ieme saison de suite. Le lendemain, le match etait en apres-midi. Je dis a mon patron sur l'ehure du diner "Boss, je ne file pas j'ai la fievre.... la fievre du baseball". Je monte alors en fou au stade, une autre bonne foule de 25,000 personnes. Tout le monde est exciter, on sent les series !!! Il ne faut pas arriver en retard parce que Vlad est en feu et il detruit lesPhillies des la premier manche avec une claque de 3 points. Incroyable les Expos balayent les Phillies dans une serie de 4 matchs et cause une congestion en tete du meilleur deuxieme de la ligue Nationale avec les Marlins et les Philies. En sortant du stade, on entendant les klaxons des voitures un mille a la ronde, c'est comme si les canadiens venait de gagner la coupe Stanley. Les gens sur les blacons qui avait ecouter le match a la radio scandent "Go Expos, Go Expos". Tout le monde est heureux, la ville a la fievre du baseball, c'est merveilleux.

Vladimir

Vladimir Guerrero fut sans aucune doute le joueur le plus talentueux de l'histoire des Expos. Il avais le don de changer l'allure d'un match: pour la victoire avec un circuit en fin de match contre l'as releveur de l'equipe adverse ou pour la defaite avec une course folle sur les buts ou une erreure stupide dans le champ. Mais peu importe on allais au stade voir la grand flute a Vladimir. Il pouvais lancer une prise au marbre avec le dos a la cloture ou frapper un circuit d'une seule main au champ oppose avec un tir dans la garnotte. Il etait incroyable. Je me rappelerais toujours de son carrousel au stade. Ma mere etait presente pour l'occasion, que de classe pour Vlad d'attendre que ma mere vienne le voir en chair et en os pour realiser cet exploit que seulement une poignee de joueurs ont reussit dans l'histoire du baseball. A sa derniere presence au baton il lui manquais le circuit pour realiser le caroussel. J'etais tellement sur qu'il allais reussir que je fut a peine surpris quand il a frapper la balle en fleche par dessus la cloture de droite. La foule etait en delire devant le Dieu du stade. Vlad c'etait l'espoir. A chaque soir on avais une chance de gagner a cause de Vlad. On dit souvent que c'est quand les gens s'en vont qu'on voit comment ont les appreciait, et bien Vlad tu nous manque enormement.

Les funerailles

Mon dernier match au stade je vais m'en rappeler toute ma vie. L'emotion etait au rendez-vous. J'essayais de savourer chaque moment tout en combattant l'idee que c'etais la derniere fois que j'allais voir du baseball dans mon stade, ce stade que tout le monde deingre. Mais moi au stade, j'etais chez nous dans mon salon avec une couple d'autre fou de boule comme moi. On aurait dit que rien ne pouvais m'arriver la-bas (meme si j'etais peut-etre dans le building le moins securitaire de toute la ville !!!!). Les yeux pleins d'eau, le match m'as parru durer 10 minutes, meme si je ne voulais pas qu'il se termine. Au debut du match, un de mes chums et sa blonde se sont fait suprendre a pleurer dans les bleus. Ca a fait la premiere page du journal "The Gazette". J'avais ma radio pour ecouter les commentaires de Jacques et Marc. A la fin du match, la boule que j'avais dans la gorge depuis 9 manches a eclater quand j'ai vu Claude Raymond (Frenchie) retourner sur la butte tout seul, comme un kid qui monte seul sur la butte de son terrain de quartier un samedi matin en attendant ses amis. On deviens tous des kids quand on monte sur la butte de notre terrain de quartier. On deviens tous Pedro Martinez, Roger Clemens ou Randy Johnson. Je fais l'accolade aux deux Potvin qui sont aussi en larme que moi et on savour les derniers moments de nos zamours....